Derniers sujets
» J.11 : Anderlecht - Genk (0-1)
par Jean24 Aujourd'hui à 7:52

» J.11 :Les autres matchs
par loc Hier à 22:35

» J.11 : FC Bruges - Antwerp (1-0)
par NolanBruges Hier à 15:06

» Pronos EMC Jounrnée 9
par TontonMicke Hier à 13:16

» Pour loc
par loc Hier à 9:21

» J.11 : Mouscron - Standard (1-3)
par loc Sam 21 Oct - 22:38

» Vincent Mannaert: "Les play-offs n'apportent rien, il faut les supprimer"
par NolanBruges Sam 21 Oct - 22:33

» CL : J.3 : ANDERLECHT vs PSG (0-4)
par loc Sam 21 Oct - 22:30

» FC Bruges: Ivan Leko
par NolanBruges Sam 21 Oct - 17:40

» Classement CL / EL J 5
par Mister Fred Sam 21 Oct - 13:58

» Classement EMC 8
par Mister Fred Sam 21 Oct - 13:24

» Qualification CDM 2018 : Belgique - Chypre (4-0)
par Young Red Sam 21 Oct - 12:38

» Coupe du Monde 2018
par Young Red Sam 21 Oct - 12:13

» Classement JPL J 10
par Young Red Sam 21 Oct - 12:11

» Manchester City • Kevin De Bruyne
par Young Red Sam 21 Oct - 12:07

» Ligue 1: Analyse des matchs 2017-2018
par Young Red Sam 21 Oct - 12:07

» Pronos JPL : Journée 11
par Mister Fred Sam 21 Oct - 9:41

» Les Clubs Français en Champions League
par loc Ven 20 Oct - 23:22

» Les Clubs Français en Europa League
par Bullit Ven 20 Oct - 22:57

» Pétanque
par Tubizeinforce Ven 20 Oct - 14:35

» Mort d un "Dubliners"
par JPl du Var Ven 20 Oct - 9:24

» J.10 : Standard(10) - Coutrai(10) (3-1)
par Young Red Mar 17 Oct - 18:34

» Pronos CL/EL : Journée 5
par Mister Fred Mar 17 Oct - 18:24

» Qualifications CDM 2018: les barrages
par Tubizeinforce Mar 17 Oct - 15:38

» J.10: Ostende - FC Bruges (2-3)
par loc Mar 17 Oct - 15:05

Dates et liens jeux pronos

Pronos JPL: Journée 11
Clôture ven 20 octobre à 20 h 30

Lien : ici


Pronos CL/EL : Journée 6
Clôture mar 31 octobre à 20 h 45

Lien ici


Pronos EMC: Journée 9
Clôture sam 21 octobre à 15 h 30

Lien : ici



Pronos Croky Cup: Journée 2
Clôture mar 28 novembre à 20 h

Lien : ici
Wid sujets jeux
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 3 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 3 Invités :: 1 Moteur de recherche

Aucun

[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 55 le Ven 4 Nov - 19:44



FC Barcelone: VIDAL et TURAN, aisance et polyvalence (cahiersdufotball.net)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

FC Barcelone: VIDAL et TURAN, aisance et polyvalence (cahiersdufotball.net)

Message par loc le Lun 11 Jan - 12:27

ALEIX VIDAL ET ARDA TURAN : AISANCE ET POLYVALENCE

L’attente fut à peu près aussi longue que pour prendre un rendez-vous chez l’ophtalmo, mais elle est désormais finie : Aleix Vidal et Arda Turan sont des joueurs du FC Barcelone. Ils l’étaient déjà plus ou moins depuis cet été mais, interdiction de transferts oblige, ils ne participaient qu’aux entraînements et suivaient les matches en tribunes. Un peu comme Nicolas Douchez. Depuis début janvier, le club catalan peut officiellement recruter et ses nouveaux venus enfin fouler le pré. Et Luis Enrique ne s’est pas privé de les faire jouer sur les deux premières rencontres officielles de l’année 2016, leur montrant d’emblée qu’il comptait sur eux dans cette deuxième partie de saison. Il faut dire que leurs profils semblent parfaitement adaptés aux besoins barcelonais.

Avec deux larges victoires et des prestations individuelles en progrès, il n’y a pour l’instant rien à redire concernant l’intégration de l’Espagnol et du Turc. Même s’il n’ont pas joué en compétition officielle pendant six mois, ils ont tout de même eu tout loisir de se familiariser avec le jeu pratiqué et rester en forme. Pas grand-chose à dire pour l’instant, donc, si ce n’est confirmer tranquillement, face à des adversaires modestes (Espanyol et Grenade), l’apport qu’ils peuvent avoir. Car, s’ils sont là pour renforcer la profondeur d’un groupe très restreint – ce qui ne dérange pas trop un Luis Enrique qui fait très peu tourner –, ils ont les caractéristiques pour agrandir encore un peu plus la palette barcelonaise.

VIDAL, PORTRAIT ROBOT

Contrairement à Martin Montoya, désormais occupé à regarder les matches de l’Inter depuis le banc, Aleix Vidal est un joueur confirmé. Le Catalan - ce qui ne fait jamais de mal - n’a certes que soixante-neuf rencontres de Liga au compteur du haut de ses vingt-six ans, mais il a gravi les échelons un à un avec Almeria et reste sur une superbe saison avec le FC Séville. À l’image de Nolito, autre joueur courtisé par le Barça, il a explosé sur le tard mais stabilisé ses performances à un niveau suffisamment haut pour que l’idée d’un surrégime soit écartée. De là à pouvoir s’imposer à Barcelone ? C’est le projet à moyen terme, puisque Daniel Alves, l’emblématique latéral droit, a trente-deux ans. Et que, contrairement à Montoya par exemple, Vidal est un joueur largement capable de remplir les fonctions offensives du Brésilien.
Attaquant puis ailier ou meneur excentré, Aleix Vidal n’était, à Séville, qu’un latéral de substitution. Un joueur qui utilise ses qualités offensives en partant de plus bas quand c’est nécessaire, avant de retrouver une place plus avancée. Contre la Fiorentina, en demi-finale de Ligue Europa, c’est de cette position qu’il marque deux fois. Replacé plus haut à l’entrée de Coke, défenseur classique, il réussit une passe décisive pour Gameiro, seul en pointe. Un match référence qui met en avant ses multiples talents : pouvoir jouer en retrait et apporter le surnombre sans perdre ses qualités de finisseur, mais aussi être décisif via du jeu en déviation. Vainqueur de la dernière C3, le FC Séville était en effet l’une des équipes d’Europe les plus impressionnantes dans les combinaisons en une touche dans les vingt-cinq mètres adverse – avec moins de variété que Barcelone mais au moins autant de vitesse. Sans Vidal (et Carlos Bacca), c’est désormais beaucoup plus compliqué.

SON RÔLE A BARCELONE

De manière assez inattendue, en Catalogne, le besoin de latéral droit s’est estompé pendant l’automne. Longtemps banal au mieux, le genre de joueur qu’on fait entrer quand le match est plié (ce qui, contre le Real, fut presque pris comme du chambrage), Sergi Roberto y a réussi une étonnante reconversion, prélude à énorme passage de cap. Désormais utile partout ou presque, il a prouvé qu’il pouvait être intéressant en défense mais reste trop frais pour qu’on construise aveuglement autour de lui. Plus sûre, l’option Aleix Vidal permet dans un premier temps de reposer de manière plus régulière Dani Alves, dans un rôle légèrement différent de celui qui est l’un des meilleurs de l’histoire à son poste : un peu moins de débordements, un peu plus de retours vers l’intérieur. Une variation intéressante pour créer des supériorités numériques au milieu, chose que ne pourrait pas faire le très vertical Jordi Alba de l’autre côté.
Alors, condamné à être un numéro deux au poste de latéral droit, Vidal ? Pas forcément. Sa polyvalence autorise deux autres possibilités : milieu axial et attaquant droit. Là aussi, on est dans l’élargissement des armes d’un groupe et non dans une amélioration immédiate d’un poste. Il faut dire qu’avec Ivan Rakitic et Lionel Messi pour occuper les deux positions, il n’est pas évident de faire mieux. Mais, par séquences et dans l’idée d’une flexibilité tactique plus grande, l’expérience peut se tenter. À Séville, l’ancien de la Masia occupait un rôle hybride, proche de celui de meneur de jeu excentré – autant que puisse l’être un élément offensif d’une équipe privilégiant les attaques rapides. On peut donc l’autoriser à permuter sans trembler.

TURAN, PORTRAIT ROBOT

Fan de Barcelone, Arda Turan a réalisé son rêve assez tard dans sa carrière, à bientôt vingt-neuf ans. Il lui a en effet fallu un peu de temps pour arriver au très haut niveau, avec une progression façon escalator. Tranquillement, sans sauter de marche, il a gagné sa place à l’Atlético et en est devenu l’un des moteurs. Diego Simeone, qui insiste sur l’agressivité et change le degré d’implication de beaucoup de joueurs, n’a cette fois pas eu besoin de beaucoup pousser le sanguin turc. Mais il serait faux de ranger l’autre grand absent (avec Diego Costa) de la finale de la Ligue des champions 2014 dans la même case qu’un Gennaro Gattuso : Turan est avant tout un ailier talentueux, qui ajoute le volume de jeu aux inspirations, qu’elles soient par le dribble ou la passe.
À l’Atlético, équipe aussi à l’aise en 4-4-2 que désorientée dès qu’on lui rajoute un attaquant, il était un ailier classique. Positionné à droite, sur son pied fort, il alternait débordement et relais avec l’axe, provoquant beaucoup plus que Koke, son pendant à gauche, qu’on pourrait qualifier de meneur excentré. Et défendant beaucoup plus, aussi. Car c’était une particularité de l’équipe de Simeone : positionné dans l’entrejeu, Tiago est toujours un fin technicien mais son volume physique est tout juste suffisant pour répondre aux demandes de son entraîneur. Il faut donc le soutien de Gabi et qu’un joueur de couloir puisse se muer en récupérateur. Arda Turan, qui fut celui-là, est donc plus un milieu qui joue sur le côté qu’un attaquant d’aile, ces joueurs – citons Robben par exemple – que l’on retrouve dans beaucoup de 4-3-3 et dans les classements de buteurs.

SON RÔLE A BARCELONE

Même s’il a parfois joué haut, surtout quand Raul Garcia était plus milieu libre que deuxième attaquant, Arda n’est pas un attaquant et le voir à la place de Messi en attaquant droit serait un choix temporaire. On peut imaginer que la question se poserait en cas de blessure de l’un des trois de devant (c’est le cas de tous les scénarii impliquant un démantèlement du trio Messi-Suarez-Neymar) et face à un latéral gauche offensif. Presser Alaba ou Marcelo, le suivre et prendre les espaces dans son dos ? Pourquoi pas. Mais l’apport est évidemment au cœur du jeu. Contrairement aux Colchoneros, les Barcelonais jouent en 4-3-3 et ont besoin de milieux axiaux plutôt que de côtés – en possession du ballon, Alves et Alba, sont plus avancés que Busquets. Mais le Turc, qui occupait un poste de numéro huit excentré en phase défensive, connaît les contraintes du poste. Et le Barça a tellement le ballon qu’il devra même moins défendre qu’auparavant.
Sergio Busquets étant incontournable et sans réel équivalent au club, Turan bataillera avec Iniesta et Rakitic pour les deux autres places au milieu. A priori, son profil le rapproche plus du Croate, dont l’arrivée est la clé dans les succès de l’an dernier : maintenant que les trois joueurs offensifs sont des attaquants préservés du boulot de repli (ce qui n’était pas trop le cas de David Villa, Thierry Henry et bien sûr Pedro), le Xaviniesta d’époque serait trop léger. Il faut un travailleur pour stabiliser l’édifice. Rakitic, comme Turan, fait partie de ces quelques joueurs qui ont de la magie dans les pieds et un énorme moteur. La seule particularité du Turc est d’être habitué au côté plutôt qu’à l’axe, ce qui ne pose pas de grand souci à partir du moment où le jeu de position avec le ballon et la lecture du repli sans le ballon sont bien compris. D’autant que cela lui permet d’entrer avec facilité dans les crampons d’Andrés Iniesta, habitué à pencher – et même jouer – à gauche. L’Espagnol a un niveau technique de passe et de dribble dur à égaler, mais ce n’est pas parce que Turan a la gueule de Leonidas qu’il n’est qu’un guerrier. Comme Aleix Vidal, il représente ce qu’est le football moderne : la polyvalence au service du talent. Pouvoir se les offrir valait bien six mois d’attente.
Christophe Kuchly
avatar

loc
• Footmaniaque Légendaire •
• Footmaniaque Légendaire •

Messages : 12660
Date d'inscription : 05/06/2014

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum