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Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

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Monde Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 20:21

SO FOOT - Valdo : « La presse a pardonné à Zico, pas à Júlio César »


Valdo Cândido de Oliveira Filho, dit « Valdo »... Milieu offensif emblématique du PSG version Canal + (1991-1995), il était aussi l'un des piliers de la Seleção entre 1986 et 1993 (45 sélections, 4 buts). On avait rencontré Valdo à Saint-Maur, six mois avant la Coupe du monde au Brésil pour parler de la Seleção et des deux France-Brésil qu'il avait disputés en Coupe du monde 1986 en tant que remplaçant (1-1, 3 tab à 4) et le France-Brésil de 1992, en match amical au Parc des Princes (2-0). Dans cette première partie, il raconte Guadalajara 86, Telê Santana, Zico, Platini, Tigana. Et il fait aussi une révélation incroyable sur sa présence en Seleção au Mexique…


Valdo, quel est ton premier souvenir de football entre la France et le Brésil ?

Mon premier souvenir, c'était le match où j'étais. C'était donc le France-Brésil de juin 1986 lors de la Coupe du monde au Mexique. J'étais remplaçant… Sinon, mon autre « premier » souvenir, c'était un autre France-Brésil aux Jeux olympiques de 1984. Je ne jouais pas, mais je l'avais vu à la télé. La France avait gagné… Encore ! (Rires) On avait perdu 2-0 en finale, et la France avait gagné cette médaille d'or. En 1986, c'était la première fois de ma vie que j'ai vu de très grandes stars. Platini, Giresse… Et Tigana ! Il a fait un match extraordinaire contre nous. Et il y avait aussi une très belle équipe brésilienne, avec là aussi, bien sûr, de très grands bonhommes. On peut dire que ce fut peut-être la dernière Coupe du monde avec des joueurs de cette classe. Et j'avais la chance de faire partie de cette équipe du Brésil : il y avait Zico, Carreca, Müller, Sócrates, Edinho, Oscar, Júlio César. Quand tu vois cette équipe du Brésil, tu te demandes encore comment elle n'a pas été championne du monde...

Mais tout le monde se pose encore cette question ! Pourquoi ce Brésil 1982 et 1986 n'a pas gagné le titre mondial ? Comment tu l'expliques ?

Pour moi, il y a des choses dans la vie qui sont comme ça. C'était une génération en or qui, à part être championne du monde, était vraiment très forte de par ses joueurs, que ce soit dans leurs clubs ou bien dans leur carrière. Je pense que la Seleção championne du monde en 1994 était moins forte, mais ils ont gagné et ça leur restera à vie. Je pense que c'est le Bon Dieu qui en a voulu ainsi… Parce que les grands joueurs de 1982-86 n'ont pas eu besoin de titres pour inspirer le respect partout au pays.

Tu as eu la chance de travailler sous les ordres de Telê Santana…

Oh, moi dans le foot, j'ai eu beaucoup de chance… J'ai eu la chance de travailler avec lui : c'était un grand monsieur. Un monstre : il connaissait le métier et avait le respect de tout le monde. Déjà, avec la Seleção 82, il a réussi à faire oublier un peu le Brésil champion du monde 1970. Avec lui, on a joué au beau football brésilien, le futebol arte. J'ai bien sûr regretté le titre perdu en 1986, face à la France, j'y étais. Mais celui qui m'a fait le plus mal, c'est 1982. Quand on a perdu 3-2 contre l'Italie, j'ai pleuré comme un gamin parce qu'on avait une équipe de rêve. Au Brésil, avant le match, c'était de la folie : les pétards, les cris, la musique, les klaxons dans les rues. « Brazil ! Brazil ! » Et après, à la fin du match, quand l'arbitre a sifflé, plus rien… Pas un bruit. Pas de voitures. Rien ! Un silence inoubliable… Et d'un seul coup, au bout de cinq minutes, la vie a repris. J'étais au centre de formation du Grêmio : tout le monde pleurait, tous les mômes… C'est le foot. J'avais 18 ans.

Et pour toi, la plus grande équipe du Brésil, c'est celle de 1970 ou bien celle de 1982 ?

Ah, celle de 1970 ! Elle était plus homogène. Du gardien à l'avant-centre, c'était très costaud. Il y avait Paulo César qui a joué ici, chez vous, à Marseille, dans les années 70… Et Jaïrzinho, aussi ! Magnifique.

En 1986, tu découvres cette équipe de France, quelles sont tes impressions ?

Moi, depuis tout petit que je regarde du foot, j'admire les artistes comme Zico, Zizou, et d'autres… Et puis, après, tu as la tactique : et là chacun doit comprendre son rôle et le jouer jusqu'au bout. Car juste une seconde d'inattention, et tu es mort ! Contre nous, au Mexique, la France est revenue au score grâce au but de Platini : sur cette action anodine, un débordement à droite et un centre devant le but, et Platini seul au deuxième poteau qui marque… Écoute, on était bien dans le match, on dominait à 1-0 et d'un seul coup, on manque de vigilance défensive, et, boum ! Tout est gâché… Ensuite, la France est bien revenue dans le match, et après Zico rate son penalty. Ce penalty…

Comment tu l'as vécu, du banc des remplaçants ?

Là, on s'est dit : « Ça y est, c'est bon ! » Nous, on était tranquilles, Zico prend le ballon, c'est le boss, il n'y a pas de souci. Il était super fort sur les coups francs… Et puis le bon Dieu en a voulu autrement. Bats a arrêté le tir de Zico. Zico ! C'est un monstre. Et j'ai eu la chance de jouer avec lui.

« AUTOUR DE MOI, QUE DES GRANDS NOMS. JE ME PINÇAIS POUR Y CROIRE : À MA DROITE, EDINHO, À MA GAUCHE SÓCRATES, P… ! ET MOI, J'ÉTAIS INQUIET : J'ÉTAIS BLESSÉ »

Et toi, comment tu t'étais retrouvé avec cette Seleção de malade à 22 ans ?

Écoute… Avant la Coupe du monde 86, on attendait la première liste des 40 présélectionnés pour le Mexique. Moi, j'étais jeune à l'époque, et mon rêve, c'était juste de faire partie des 40 meilleurs joueurs du Brésil. Mais je n'ai pas été retenu : j'étais très déçu. Déçu surtout envers moi-même. Peu après, en mai, il y a eu le derby de Porto Alegre : le Grêmio, pour lequel je jouais, contre Internacional. J'étais forfait, car blessé. Une lésion musculaire en haut de la cuisse droite… Le jour du match, le superviseur du club, Antonio Verratti, vient me voir et me dit : « Écoute, tu es convoqué en Seleção. Tu vas au Mexique ». La bonne blague ! Alors je dis à Antonio : « OK, ça va, hein ? Ne me raconte pas d'histoires ! » Mais il était très sérieux, et là, il me dit en insistant : « Non, non. C'est vrai ! » Et il me montre le document certifié de la fédé brésilienne et je me dis : « P… ! Comment je vais faire ? » J'avais cette lésion et on partait le lendemain au Mexique avec la Seleção ! On savait que Zico était du voyage, mais il était blessé, et ils m'avaient choisi, moi ! Je suis donc allé voir le médecin du club qui a fait une lettre pour le staff médical de la Seleção qui attestait que je ne pouvais rien faire pendant 15 jours. En fait, à ce moment-là, j'ignorais qu'il avait écrit ça, mais il m'avait juste dit que je devrais donner cette lettre aux médecins de la Seleção et que je devrais suivre un traitement là-bas. J'ai dit d'accord… J'ai pris l'avion pour Rio et c'est là que j'ai ouvert la lettre. Je lis : « Valdo Candido doit rester au repos pendant 15 jours ». Imagine ce qui m'arrivait ! Que faire ? Arriver à Rio et donner cette lettre ? Mais autant ne pas y aller ! On ne m'aurait pas pris ! On ne prend pas un joueur blessé qui va jouer une Coupe du monde ! Alors j'ai déchiré la lettre… Je l'ai jetée et je suis arrivé à Rio. Et, là, c'était hyper chaud ! Les supporters cariocas du Brésil étaient fâchés parce que je ne jouais pas dans un club de Rio : « Non, mais c'est qui ce Valdo ?! D'où il sort ? » Quel tourbillon !

Et tu te retrouves avec l'équipe du Brésil…

Oui, oui. On a ensuite pris l'avion avec la Seleção. C'était magique : Edinho a tout de suite parlé avec moi, Junior aussi. Je me rappelle, j'avais très faim parce que je n'avais rien mangé depuis mon départ de Porto Alegre. J'ai demandé timidement s'il y avait moyen de manger un petit quelque chose, et tu sais quoi ? On m'a servi rapidement un steak délicieux avec des petits légumes… Leao avait été super avec moi. Il m'a dit : « Ici, on est tous pareils. Fais ici comme tu fais chez toi : tu es le bienvenu. » La Seleção, c'était comme une vraie famille. Autour de moi, que des grands noms. Je me pinçais pour y croire : à ma droite, Edinho, à ma gauche Sócrates, p… ! Et moi, j'étais inquiet : j'étais blessé, j'avais très mal en plus…

Vous arrivez au Mexique : comment ça se passe pour toi, avec cette blessure ?

Premier entraînement. Je tape le ballon d'un seul coup, je suis mal… La douleur est vive. Au bout de trois jours d'entraînement, Gilberto Ti, le préparateur physique, vient me demander : « Valdo, qu'est-ce qui se passe avec toi ? » J'esquive, je réponds à côté. Il faut dire que là, je suis au milieu de toutes les stars brésiliennes, je vis mon rêve à fond… Mais Gilberto insiste : « Ne me raconte pas d'histoires. Je sais que tu as quelque chose… » Alors, je lui montre ma blessure. Et, là il est stupéfait et il me dit très calmement : « Bon, écoute-moi bien : tu ne dis rien à personne. À personne. On va travailler toi et moi, je te ferai aussi des ultrasons, OK ? » OK, j'ai dit… Et on a bien bossé, tous les jours. Au bout de deux semaines, j'étais nickel ! Tu sais, si je n'avais pas pris cet avion, il n'y aurait jamais eu de deuxième chance… Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion de rejoindre l'équipe nationale. Heureusement que depuis tout petit, j'étais habitué à supporter la douleur. Quand tu nais au Brésil, avec 150 millions d'habitants à l'époque, il fallait se battre pour survivre dès le premier jour sinon tu es mort…

Revenons au match de Guadalajara : les tirs au but, tu as vécu ça comment ?

Dans les tirs au but, c'est le cinquième tireur qui porte le poids d'une équipe, qui porte aussi le poids de toute une nation. Il faut être un homme. Si tu rates, avec la presse sur le dos qui ne t'épargnera pas, tu es mort. À Guadalajara, notre cinquième tireur, c'était Paulo César. Un monument, ce type ! Le meilleur défenseur au monde. Il est passé par Brest, avant d'aller à la Juve et à Dortmund. Il a tiré en dernier (il y avait 3-3, ndlr) et le ballon frappe le poteau et sort… Après ce match, il n'a plus jamais rejoué en Seleção… La presse avait pardonné à Zico pour son penalty raté. Mais pas à Júlio César… Moi, j'étais sur le bord de la touche, avec tous nos supporters massés derrière nous, dans les tribunes. Ils repliaient leurs banderoles en silence, tristes, la tête baissée… Quand on a quitté le stade en bus, on a pu voir nos supporters, déçus, assis par terre, en train de pleurer… Les supporters, c'est important : il faut toujours les respecter. On se doit de leur donner de la joie. Mais parfois, on leur apporte de la tristesse…

Lors de cette Coupe du monde 1986, tu n'as finalement pas joué une seule fois, non ?

Eh, non. Pas un seul match. Mais tu sais, être déjà dans cette Seleção à 22 ans… J'ai joué la Coupe du monde 1990 en Italie, j'avais fait tous les matchs, mais on a été sortis par l'Argentine de Maradona en 8es (0-1). Pour la Coupe du monde 1994 aux États-Unis, je n'ai pas été retenu…

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Nous n'avons même pas préfacé ce qui reste une énorme affiche , mythique même , je dirais ! Un scandale ..

Quelqu'un regarde ?

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 20:29

SO FOOT a écrit:
Bleus : une attaque sans mouvement ?


Sans grande surprise, Benzema, Griezmann et Valbuena devraient ce soir constituer le trident d'attaque des Bleus. Le prolongement des idées de Didier Deschamps, qui croit tenir son tiercé gagnant. Et ce, même si la concurrence se bouscule.

Rien ne bouge, tout se transforme. Si la maxime sied à merveille à un 90C âgé de plus de 50 ans, elle convient également à l'esprit de Didier Deschamps. Depuis sa prise de fonctions, l'entraîneur au sourire malin a su apporter sa touche à l'équipe de France. Sans être aussi obtus qu'un Marcelo Bielsa concernant sa composition, DD, une fois les quelques ajustements procédés, ne semble que rarement varier de point de vue. Changer, parfois, conserver, souvent, pour à terme créer une base solide capable de figurer dans le dernier carré des compétitions européennes ou internationales. Et si le chantier de la défense s'impose à intervalle régulier à l'ancien coach de l'OM, celui de l'attaque ne semble plus souffrir de débat dans l'esprit de la Dèche. Armé de son trident Valbuena-Griezmann-Benzema, le manitou des Bleus compte bien aller jusqu'au bout. Et tant pis pour les prétendants qui s'écharpent derrière.

Jeunesse qui pousse

La semaine passée, lors de l'annonce de la liste des Bleus pour les amicaux face au Brésil et au Danemark, l'attention s'est focalisée sur l'arrivée de Nabil Fekir. Parce que le Lyonnais réveillait de vieux débats sur les binationaux, parce qu'il constituait aussi la principale nouveauté du groupe. Mais Nabil cirera ce soir le banc, et sans doute pour un certain temps. Car le véritable enseignement vient de la composition plus que probable face au Brésil. En reconduisant Valbuena, Griezmann et la star madrilène, DD a réaffirmé ses convictions. Malgré la forme de Giroud, malgré la brillante saison de Lacazette, malgré l'éclosion de Nabil, rien ou presque ne saurait faire bouger les lignes. Se passer d'un trident qui compte 57 buts en 2014-2015 n'est pourtant pas chose aisée. Mais fidèle à ses principes, le coach fait confiance. Confiance à son lutin guerrier, à sa jeune mèche décolorée et à un Benzema qui a rappelé lors du Clásico qu'il était capable de surnager au milieu des difficultés. Et pourtant, les raisons de varier seraient nombreuses.

Griezmann qui mousse

Car en y regardant de plus près, la solution d'attaque prônée par DD n'est pas forcément la plus prolifique. Exilé en Russie, Valbuena est moins visible, moins confronté à l'adversité aussi. Et si son ancien coach garde sans aucun doute un œil attentif sur l'évolution du milieu qui facture tout de même 30 ans, les garanties offertes par Petit Vélo se font moindres. Quatre buts, huit passes décisives : le bilan de Mathieu est le plus faible de tous les attaquants présents dans le groupe. Qu'importe. Car avec lui, DD sait qu'il ne sera jamais rechigné au boulot ou aux efforts collectifs. Pour Antoine Griezmann, l'interrogation se veut plus hors terrain que sur les prés. Car en rejoignant les cramés de l'Atlético, Antoine a progressé, dans l'agressivité, dans l'efficacité aussi. Et s'il offre désormais les qualités de finisseur nécessaires pour compenser les décrochages de la Benz', Griezmann reste peut-être le plus menacé par la concurrence : « Vous en parlez un peu trop à mon goût. Il a parfois tendance à être un peu la tête… donc je vais lui mettre un petit peu… C'est très bien. Il a franchi des étapes. Il était dans un bon club, la Real Sociedad, mais là il a des exigences plus relevées ». Sans être clair, le message sur un prétendu grossissement du melon du jeune attaquant a le mérite d'exister. Et de rappeler à Griezmann que Deschamps, s'il n'aime pas le changement, sait tout de même le faire lorsque les circonstances l'exigent.

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 20:42

BFM TV a écrit:
France-Brésil : les compos


La France reçoit le Brésil ce jeudi (21h) en match amical. Comme annoncé, Didier Deschamps aligne un 4-3-3 avec une charnière Varane-Sakho, un trio Sissoko-Schneiderlin-Matuidi au milieu et Mathieu Valbuena et Antoine Griezmann pour épauler Karim Benzema, capitaine en l'absence d'Hugo Lloris. Côté brésilien, Miranda est associé à Thiago Silva en défense centrale, tandis que Firmino honore sa première titularisation à la pointe de l’attaque de la Seleçao.

La compo française : Mandanda - Sagna, Varane, Sakho, Evra - Sissoko, Schneiderlin, Matuidi - Griezmann, Benzema, Valbuena.

La compo brésilienne : Jefferson – Danilo, T.Silva, Miranda, F.Luis – Elias, Luiz Gustavo – Willian, Oscar – Neymar, Firmino.

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 21:44

1-1 , Oscar , 40'

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 22:18

1-2 , Neymar , 56'

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Jeu 26 Mar - 22:20

Je suis le match d'une ... oreille ..... inattentive ...


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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Polle Gazon le Jeu 26 Mar - 22:32

Et Un et DEUX et Trois zéro un.

De ce résultat ci, "ils" n'en parleront pas pendant quatre-vingt-dix-huit ans.

Nooooon, les frenchies, je taquine.
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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Alexlerouche le Ven 27 Mar - 7:35

SO FOOT a écrit:
Le Brésil croque les Bleus


Au terme d'un match amical assez pauvre, les Français s'inclinent logiquement au Stade de France (1-3). Trop tendres, pas assez impliqués et un brin naïfs, les hommes de Didier Deschamps n'ont jamais vraiment existé dans une rencontre qui confirme que sans enjeu, le jeu ne peut pas vraiment exister.

L'illusion aura duré 40 minutes. 40 minutes pendant lesquelles les Bleus ont dicté leur jeu, ont ouvert le score, et ont semblé pouvoir venir à bout d'une équipe du Brésil tout sauf impressionnante. Mais les illusions sont trompeuses. Et ce soir, pour l'équipe de France, elles sont également cruelles. Car c'est bien la Seleção qui réussit son tour de passe-passe, avec une victoire 3-1 qui ne souffre finalement aucune contestation. Oui, les Bleus ont montré des choses. Oui, les Bleus ont pris le match par le bon bout. Mais pour ce match de reprise, les Bleus ont également montré quelques limites. Des limites sur le plan défensif, notamment. Car Neymar, Willian et Oscar se sont baladés. Ils en ont marqué trois, mais ils auraient pu en marquer plus sans un bon Mandanda. Difficile de tirer des conclusions d'un match amical de reprise, mais force est de constater que, ce soir, le Brésil a été au-dessus. La France s'en retourne chez elle, un goût amer dans la bouche.

Varane du crâne, Oscar du pointard

Après l'interminable Hino Nacional Brasileiro et une Marseillaise timidement entonnée par les 80 000 spectateurs du Stade de France, les acteurs de ce France-Brésil observent une minute de silence en mémoire des 150 victimes du crash de l'avion de la Germanwings, en début de semaine. Dès le coup d'envoi, les Brésiliens privent les Bleus de ballon et démontrent une belle aisance dans les transmissions. Les Français sortent la tête de l'eau en bénéficiant de quelques coups de pied arrêtés, qui auraient pu aboutir à un but sans Jefferson, auteur d'une parade géniale devant Benzema (7'). Comme quoi, écrire des déclarations d'indépendance, c'est bien, mais jouer au football, c'est mieux. Un attentat de Filipe Luís sur Valbuena (16') et une parade de Mandanda devant Neymar (20') plus tard, les Brésiliens font encore preuve de laxisme sur un corner français, que Raphaël Varane catapulte au fond des filets (21'). Sous les yeux de

Zizou, ça doit faire quelque chose tout de même.

Ensuite... on s'ennuie profondément. Pour faire croire qu'ils assistent à un match de football rempli d'intensité, les spectateurs se lancent même dans une ola. On ne se refuse rien. Côté français, Schneiderlin et Matuidi réalisent un très bon travail de récupération, bien que le dernier donne constamment l'impression de marcher sur un fil très fin suspendu à cent mètres de haut. Comme Neymar. Sauf que lui tombe beaucoup plus souvent, malmené par la défense française. Jusqu'à ce qu'il parvienne à glisser une passe entre les jambes de Varane, qu'Oscar récupère pour égaliser d'un pointu (40'). L'avantage français n'aura duré que 19 minutes. 1-1 à la mi-temps, vu l'intensité et le niveau de jeu, c'est une belle surprise. Mais bon, savoir se contenter de ce que l'on a, c'est être riche, paraît-il.
Quelques petits pas de samba et puis s'en va

Au retour des vestiaires, les compères de Benzema, capitaine d'un soir, montrent plus d'envie. La balle circule – un peu – mieux, et le bloc joue un peu plus haut. En revanche, on se demande si les hommes de Dunga n'ont pas perdu leur football dans le no man's land de plusieurs kilomètres qui sépare les tribunes de la pelouse. Dani Low peine à grimper le long de son couloir droit et Firmino est introuvable. Il faut dire que même leurs crampons leur en veulent. Puis, à l'heure de jeu, le football revient, et les Brésiliens s'en emparent pour ne plus jamais le lâcher. Willian trouve Neymar qui crucifie Mandanda dans un angle fermé (57'), juste avant que Benzema n'envoie une reprise dans les nuages (59').

Pour sa première apparition du match, Griezmann claque une énorme frappe et oblige Jefferson à se détendre (62'). Mais à force de trop rater, les Français finissent par encaisser un coup de casque de Luiz Gustavo, complètement oublié au marquage (69'). 3-1, score lourd. Pour redonner un peu de tonus à l'attaque française, Deschamps offre sa première chance à Fekir (74'). On entend les sifflets d'Alger monter jusqu'à Paris. Mais l'intensité retombe un peu. L'entrée de Kondogbia est réussie, de même que celle de Payet, mais clairement, les Français sont incapables d'enchaîner trois passes. Fekir offre le dernier moment frisson aux supporters endormis, avant que tous ne se ruent dans le RER. Le constat est simple : pendant près d'une heure, la France a été dominée de la tête et des épaules.

Notes de SO FOOT

FRANCE

Steve Mandanda (5) : Très sollicité, Steve s'est pris un petit pont d'Oscar avant de se faire trouer par Neymar dans un angle fermé. Comme Daniel Balavoine, il n'est pas un héros.

Bacary Sagna (3) : Des passes à contretemps, des contrôles ratés et un manque global d'intelligence tactique. Heureusement pour lui, Willy Sagnol n'était pas convié aux festivités du haut de ses 58 sélections.

Raphaël Varane (6) : Auteur d'une prestation sans relief, il a montré qu'il avait bien retenu la leçon de la Coupe du monde en s'imposant à la Hummels sur le corner.

Mamadou Sakho (6) : Buste baissé et regard concentré, il s'applique tellement sur ses passes qu'on ne peut décemment pas lui en vouloir pour ses quelques ratés.

Patrice Évra (4) : Bien renseigné, il pensait trouver la taupe au stade de France. Pas de chance, la pelouse était cette fois impeccable. Encore raté, donc, comme son match.

Morgan Schneiderlin (6) : Il a bien commencé avant de s'étioler progressivement. C'est pas comme ça que Didier va apprendre à prononcer son nom.

Blaise Matuidi (4) : Fatigué, le poulpe n'a pas eu le vent en poupe ce soir. Remplacé par Olivier Giroud (83e) qui voulait faire coucou.

Moussa Sissoko (5,5) : Puissant et appliqué, il a pesé dans l'entrejeu, mais a raté une belle occasion. Remplacé poste pour poste par Kondogbia (74e) qui a eu le mérite de ne pas trop nous dépayser.

Antoine Griezmann (3) : Didier avait peur de sa grosse tête. Ce soir, force est de constater que seule sa coupe de cheveux a surnagé. Remplacé par Nabil Fekir (73e) qui est maintenant bien attrapé.

Mathieu Valbuena (5) : D'un maître corner, il a signé une 14e passe décisive en Bleu. Décidément, il passe partout.

Karim Benzema (4) : Esseulé en attaque sous les yeux de son idole Ronaldo, il a d'abord croqué un but tout fait seul face à Jefferson (7e) avant de cafouiller un centre parfait (60e). Ohé, ohé, capitaine abandonné.

BRÉSIL

Jefferson (7) : Un blaze de prénom, une tête de taulard, des mains fermes, un sens du sacrifice certain. Le nouveau portier brésilien a de beaux jours devant lui. 32 ans, ce n'est pas si vieux. Après tout, Thomas a bien écrit la Déclaration d'indépendance à 33.

Danilo (6) : Alors c'est ça la nouvelle sensation auriverde, la nouvelle cash machine de Porto ? Le mec n'est monté qu'une fois, et si son centre était plutôt pas mal, on en attendait plus dans le sanctuaire de Bernard Mendy.

Thiago Silva (6,5) : Avec le temps va, tout s'en va : TS a maintenant besoin d'une blessure pour retrouver un poste de titulaire. Pourtant, le Parisien aligne en ce moment les prestations dignes de lui, et celle-ci n'échappe pas à la règle.

Miranda (6) : Kerr cœur. On est prêt à tout lui pardonner, Sochaux comme Orlando.

Filipe Luís (7) : Le jour et la nuit avec Marcelo. Si José Mourinho le voulait à Chelsea, c'est parce que l'elfe tient son couloir et sait combiner quand il le faut. Bizarrement, tous les ballons au milieu de terrain passaient par lui.

Luiz Gustavo (7) : L'influence de la Bundesliga a confirmé son amour certain des frappes lointaines. En pleine bourre à Wolfsburg, le moustachu a couronné sa sérieuse prestation d'un but de la tête. En revanche, cette célébration-fellation avec Willian debout devant et TS en embuscade derrière était sacrément LGBT-friendly.

Elias (5,5) : Encore l'un de ses habitués du championnat brésilien, tendance trentenaire, que Dunga sélectionne sans trop de raisons. Fernandinho n'est peut-être pas dans la forme de sa vie, mais ce soir, Elias n'avait pas d'hélice hélas. Le tout sans être passé par Vérone.

Willian (7) : La fameuse technique de l'ailier nouvelle génération : « je pousse le ballon devant moi, je cours très vite et tout droit ». Parfois, ça suffit.

Oscar (7,5) : Comme d'habitude, il a été nul, avec des transversales directement en touches, des duels ratés, des mauvais choix. Sauf qu'il finit la rencontre avec un but et une passe décisive. Un braquage perpétuel digne de Marion Cotillard.

Roberto Firmino (6,5) : Robert Firmin ne marque plus autant que l'année dernière avec Hoffenheim, mais on peut être sûr qu'il ne finira pas dans une série de TF1 à petit budget.

Neymar (7) : Le problème quand on est un cran au-dessus de tout le monde, c'est qu'on a tendance à tout vouloir tout seul. Mais jurisprudence Messi oblige, cela ne fonctionne pas toujours à l'échelon international. Alors Jean s'est contenté de se faire servir. Il aurait tort de s'en priver.

Par Christophe Gleizes et Charles Alf Lafon

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Monde Re: Amical - France vs Brésil - 26/03/2015

Message par Young Red le Ven 27 Mar - 21:19

Ahaha dommage les chauvins..

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